Comme j’ai pu déjà l’évoquer, la qualité des nuits parisiennes semble en hausse ces derniers temps. Même si certains esprits chagrins demanderont « mais où sont les we love d’antan ? », des vendredis comme celui qui s’annonce sont source de dilemmes.
Si l’on peut faire l’impasse sur Robert Hood au Rex, voir refuser de descendre voir Henrik Schwartz chez Régine, sachant qu’en temps normal ces deux là mériteraient toute notre attention, comment trancher entre Paul Kalkbrenner au Social Club et Fairmont au Showcase ? Leurs sidekick d’un soir, respectivement Scratch Massive et Chloe sont de qualités et passent suffisamment souvent dans nos échoppes locales pour ne pas être un facteur. L’Allemand et le Canadien (qui est tout de même lui aussi installé à Berlin) sont tous deux passer maître dans l'art délicat du live. On aperçoit plus souvent Fairmont sur la place de Paris mais mon petit doigt me dit que les dix ans d’une certaine soirée sur une certaine Péniche nous prépare déjà un second passage du Paulot. Ce dernier achève sa tournée Berlin Calling, album et film hautement recommandable, alors que Fairmont prépare probablement son prochain LP, le dernier ayant déjà une paire d’années derrière lui. Bref rien ne les sépare, si ce n’est le lieu.
Et entre le beau mais froid, et souvent mal sonorisé, Showcase et la cave futuriste du Social Club, le choix est en revanche plus facile. C’est donc Paul Kalkbrenner que j’irais voir vendredi, non sans un pincement au cœur. Et en espérant que quelqu’un pensera à inviter Fairmont à Paris au printemps.
Pour le coup, écoutons le dernier Fairmont figurant sur la compil des 10 ans de Sender records, qui devrait quand même bien sonner sous le pont.
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mardi, décembre 1
mercredi, octobre 28
Gui la malédiction
Demain soir Gui Boratto passe au Social Club. Et je tremble.
Parce que le Brésilien de Kompakt est l’un de mes artistes préférés depuis un petit moment, depuis les premières notes de Beautiful Life pour être exact. Et que depuis, là où certains disparaissent entre deux albums (Vitalic anyone ?) ou même définitivement, l’ami Boratto enchaîne albums, maxis et remix avec bonheur, prouvant que quantité et qualité ne sont pas incompatible dans l’absolu. Jetez un coups d’œil sur n’importe quel site de VPC, vous verrez qu’il n’y a pas grand chose à jeter. En même temps, avec un mec qui allie l’élégance traditionnelle de Kompakt en l’habillant de gazes sonores un peu à la Border Community, en ajoutant la patte sud-américaine (cf. Villalobos, Ricardo) qui permet de transformer un gimmick agaçant en son obsédant (jetez une oreille sur Anunciacion par exemple).
Et que je reste à ce jour maudit pour le voir en vrai. Rachat de Scala par Jean-Roch, décuvage de Calvi on the Rocks en Haute-Corse, week-end à Rome bouclé des mois avant de connaître la prog des Nuits Sonores, début d’échauffourées devant le Rex suite au surbooking à l’entrée… depuis près de 3 ans je rate systématiquement l’ami Gui quand il passe pas loin pour des raisons de plus en plus improbables. Je ne devrais même pas vous annoncer qu’il passe demain soir du coup (bon sur les stats de ce blogs je prend pas un grand risque non plus). Mais comme je creuse depuis deux mois un tunnel me permettant de déboucher dans le backstage du Social Club – je le finis ce soir en sortant du Pin Up, je sens que la malédiction prendra fin demain.
Ce serait bien, puisque je viens de m’apercevoir que je suis condamné à un week-end à la campagne le soir où Paul Kalkbrenner passe à Paris… Une malédiction de perdue…
De toute façon, There's no time, there's no life, there is no turning back.
Parce que le Brésilien de Kompakt est l’un de mes artistes préférés depuis un petit moment, depuis les premières notes de Beautiful Life pour être exact. Et que depuis, là où certains disparaissent entre deux albums (Vitalic anyone ?) ou même définitivement, l’ami Boratto enchaîne albums, maxis et remix avec bonheur, prouvant que quantité et qualité ne sont pas incompatible dans l’absolu. Jetez un coups d’œil sur n’importe quel site de VPC, vous verrez qu’il n’y a pas grand chose à jeter. En même temps, avec un mec qui allie l’élégance traditionnelle de Kompakt en l’habillant de gazes sonores un peu à la Border Community, en ajoutant la patte sud-américaine (cf. Villalobos, Ricardo) qui permet de transformer un gimmick agaçant en son obsédant (jetez une oreille sur Anunciacion par exemple).
Et que je reste à ce jour maudit pour le voir en vrai. Rachat de Scala par Jean-Roch, décuvage de Calvi on the Rocks en Haute-Corse, week-end à Rome bouclé des mois avant de connaître la prog des Nuits Sonores, début d’échauffourées devant le Rex suite au surbooking à l’entrée… depuis près de 3 ans je rate systématiquement l’ami Gui quand il passe pas loin pour des raisons de plus en plus improbables. Je ne devrais même pas vous annoncer qu’il passe demain soir du coup (bon sur les stats de ce blogs je prend pas un grand risque non plus). Mais comme je creuse depuis deux mois un tunnel me permettant de déboucher dans le backstage du Social Club – je le finis ce soir en sortant du Pin Up, je sens que la malédiction prendra fin demain.
Ce serait bien, puisque je viens de m’apercevoir que je suis condamné à un week-end à la campagne le soir où Paul Kalkbrenner passe à Paris… Une malédiction de perdue…
De toute façon, There's no time, there's no life, there is no turning back.
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