Alors que la gloire frappe soudain à notre porte, celle où il y a marqué "Clichey - photographies, dj set et gueules de bois" sous la forme inattendue d'un article dans ELLE, il est bon d'entretenir la chaudière avec la deuxième partie du mémorial 2009 :
2009 memorial mix - spring b side - Sunrise Iteration
Avec bien entendu sa tracklist commentée :
Zdenko Grbavac - Veritas
Morceau méditatif d'un collègue balkanique qui peut servir à terminer un set, mais qui permet aussi un lever du soleil tout en douceur
Glitterbug - So much more
On reste dans la même veine avec ce morceau très élégant
Nic Fanciulli & Steve Mac - 10%
Après cette rêvasserie matinale, un track un peu plus musclé pour se dévérouiller
Deniz Kurtel - Whisper
Deniz Kurtel permet une suite naturelle, un poil plus groovy si on peut dire
Dreher & Smart - Call of Banganzwe
J'ai naturellement beaucoup de méfiance sur les "cross over culturels" mais ce morceau orientalisant évite les écueils du genre
Denis A - Chemical Test
Retour à l'électricité et au synthétisme avec Denis A
Fabien Schumann - Lite Cut (Microtrauma remix)
Un bon morceau pour "arrondir" la trajectoire
Milton Jackson - Crash (Lovebirds remix)
boucle à l'infini et contrepoint liquide pour l'un de mes tracks préférés de l'année
Andrew Weatherall - All the little things
Impossible de faire l'impasse sur le vieux sage de l'électro anglaise, auteur d'un des meileurs albums de l'année
Damian Lazarus - Lullabies
Un petit détour du côté de Get Physical avec Lazarus en invité surprise pour un morceau assez étonnant
Gui Boratto - Take my Breath away
Puisqu'on est dans la tournée des labels, un passage sur Kompakt avec son fleuron Gui Boratto est indispensable
Luke Abbott - Little Wonderment
La tournée s'achève chez Border Community qui reprend du poil de la bête avec notamment ce nouveau maxi de Luke Abbott, plus convainquant que le précédent.
Friendly Fires - Jump in The Pool (Thin White Duke)
Et on finit avec un remix comme d'habitude parfait du Thin White Duke/Jacques Lu Cont/Stuart Price, qui peut servir d'ouverture d'apéro... La boucle est bouclée.
(je rajoute un lien de download direct peut être plus pratique et utile au cas très improbable où je dépasserai la limite de mon compte soundcloud)
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samedi, décembre 19
vendredi, novembre 27
Basta ya de minimal ?
Matias Aguayo se frotte enfin à l’exercice délicat de l’album. Le Colombien qui réside désormais à Paris s’était fait un nom avec une ritournelle électro latine et chaleureuse sur l’incontournable compil’ Kompakt Total, neuvième du nom, à la rentrée 2008 prophétisant la fin de la minimale : « Cuz that music got no groove, got no balls, no me hace PUMPIN' PUMPIN' PUMPIN', porque yo quiero bailar, con un ritmo, mas nocturno, mas profundo, mas sensual, BASTA YA DE MINIMAL ! ». Ce morceau faisait écho au Save the World de Supermayer, comme un manifeste pour l’électro élégante que le label de Cologne a toujours prônée, aussi loin de la minimale kilométrique obscure que des turbines juvéniles des Boys Noize et autres Justice. Avec une certaine logique, Matias sifflait la mi-temps, lui qui dans une précédente incarnation comme membre du duo Closer Musik, avait offert l’une des plus belles perles minimalistes avec Maria.
Depuis la rentrée 2008 donc, le Colombien occupe le terrain avec force de maxis, dont l’irrésistible Walter Neff, et des lives endiablés où il se multiplie tant au chant qu’à la flûte à bec. La conclusion logique de cette suractivité se devait d’être un album. C’est désormais chose faite avec la sortie de cet Ay Ay Ay touffu, bordélique, donc exigeant et par conséquent intéressant. Le morceau Rollerskate est la porte d’entrée aboutie pour pouvoir se plonger dans les dissonances et contretemps chaleureux des autres tracks. Bref, un album-miroir de ce qu’est le Colombien, qui mérite de prendre son temps.
Et pour ceux qui veulent aller voir l’homme en action, nos amis de Webecome vous propose de descendre chez Régine le vendredi 11 décembre.
Depuis la rentrée 2008 donc, le Colombien occupe le terrain avec force de maxis, dont l’irrésistible Walter Neff, et des lives endiablés où il se multiplie tant au chant qu’à la flûte à bec. La conclusion logique de cette suractivité se devait d’être un album. C’est désormais chose faite avec la sortie de cet Ay Ay Ay touffu, bordélique, donc exigeant et par conséquent intéressant. Le morceau Rollerskate est la porte d’entrée aboutie pour pouvoir se plonger dans les dissonances et contretemps chaleureux des autres tracks. Bref, un album-miroir de ce qu’est le Colombien, qui mérite de prendre son temps.
Et pour ceux qui veulent aller voir l’homme en action, nos amis de Webecome vous propose de descendre chez Régine le vendredi 11 décembre.
mercredi, octobre 28
Gui la malédiction
Demain soir Gui Boratto passe au Social Club. Et je tremble.
Parce que le Brésilien de Kompakt est l’un de mes artistes préférés depuis un petit moment, depuis les premières notes de Beautiful Life pour être exact. Et que depuis, là où certains disparaissent entre deux albums (Vitalic anyone ?) ou même définitivement, l’ami Boratto enchaîne albums, maxis et remix avec bonheur, prouvant que quantité et qualité ne sont pas incompatible dans l’absolu. Jetez un coups d’œil sur n’importe quel site de VPC, vous verrez qu’il n’y a pas grand chose à jeter. En même temps, avec un mec qui allie l’élégance traditionnelle de Kompakt en l’habillant de gazes sonores un peu à la Border Community, en ajoutant la patte sud-américaine (cf. Villalobos, Ricardo) qui permet de transformer un gimmick agaçant en son obsédant (jetez une oreille sur Anunciacion par exemple).
Et que je reste à ce jour maudit pour le voir en vrai. Rachat de Scala par Jean-Roch, décuvage de Calvi on the Rocks en Haute-Corse, week-end à Rome bouclé des mois avant de connaître la prog des Nuits Sonores, début d’échauffourées devant le Rex suite au surbooking à l’entrée… depuis près de 3 ans je rate systématiquement l’ami Gui quand il passe pas loin pour des raisons de plus en plus improbables. Je ne devrais même pas vous annoncer qu’il passe demain soir du coup (bon sur les stats de ce blogs je prend pas un grand risque non plus). Mais comme je creuse depuis deux mois un tunnel me permettant de déboucher dans le backstage du Social Club – je le finis ce soir en sortant du Pin Up, je sens que la malédiction prendra fin demain.
Ce serait bien, puisque je viens de m’apercevoir que je suis condamné à un week-end à la campagne le soir où Paul Kalkbrenner passe à Paris… Une malédiction de perdue…
De toute façon, There's no time, there's no life, there is no turning back.
Parce que le Brésilien de Kompakt est l’un de mes artistes préférés depuis un petit moment, depuis les premières notes de Beautiful Life pour être exact. Et que depuis, là où certains disparaissent entre deux albums (Vitalic anyone ?) ou même définitivement, l’ami Boratto enchaîne albums, maxis et remix avec bonheur, prouvant que quantité et qualité ne sont pas incompatible dans l’absolu. Jetez un coups d’œil sur n’importe quel site de VPC, vous verrez qu’il n’y a pas grand chose à jeter. En même temps, avec un mec qui allie l’élégance traditionnelle de Kompakt en l’habillant de gazes sonores un peu à la Border Community, en ajoutant la patte sud-américaine (cf. Villalobos, Ricardo) qui permet de transformer un gimmick agaçant en son obsédant (jetez une oreille sur Anunciacion par exemple).
Et que je reste à ce jour maudit pour le voir en vrai. Rachat de Scala par Jean-Roch, décuvage de Calvi on the Rocks en Haute-Corse, week-end à Rome bouclé des mois avant de connaître la prog des Nuits Sonores, début d’échauffourées devant le Rex suite au surbooking à l’entrée… depuis près de 3 ans je rate systématiquement l’ami Gui quand il passe pas loin pour des raisons de plus en plus improbables. Je ne devrais même pas vous annoncer qu’il passe demain soir du coup (bon sur les stats de ce blogs je prend pas un grand risque non plus). Mais comme je creuse depuis deux mois un tunnel me permettant de déboucher dans le backstage du Social Club – je le finis ce soir en sortant du Pin Up, je sens que la malédiction prendra fin demain.
Ce serait bien, puisque je viens de m’apercevoir que je suis condamné à un week-end à la campagne le soir où Paul Kalkbrenner passe à Paris… Une malédiction de perdue…
De toute façon, There's no time, there's no life, there is no turning back.
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