Avant que des puristes ne dressent un bûcher de commentaires pour me brûler en blog public, il est peut être bon de donner mon credo en terme de label AOC de style musicaux.
Ayant commencé tôt au temps glorieux de l'indé triomphant, j'ai moi aussi dans le temps devisé trivialement sur ces questions à longueur de journée (cet album est-il de la power pop ? du fuzz metal ? du Washington DC Hardcore ?). J'en suis revenu depuis, et du coup en raccrochant le wagon "électro", j'ai perdu le goût des appellations de micro-niches.
Donc pour mieux comprendre les termes employés dans ce blog, par électro j'entends musique électronique au sens large (en gros musique répétitive faîte avec des machines). Je me permets de temps en temps des précisions de style que je pense être compréhensible par la majorité comme house (généralement accompagné d'un "deep" devant), minimal, Detroit (interchangeable avec Techno) ou encore Shoegazing.
Ceci était un message à caractère informatif.
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vendredi, octobre 23
Baiseur de Boutons
Non ce soir, je ne me joindrais pas à la horde juvénile qui défilera boulevard Voltaire pour aller headbanger au Bataclan devant Sieur Alex Ridha, plus connu sous le nom de Boys Noize.
Ce soir je vais plutôt chausser mes ear plugs quelques mètres plus haut (et quelques heures plus tôt également) au Nouveau Casino pour dodeliner de la tête devant les Fuck Buttons, auteur d'un des albums les plus intéressants de l'année 2008, avec au milieu un joyau de morceau : Sweet Love for Planet Earth.
Le titre peut faire un peu hymne post-folk finlandaise, mais il s'agit bien d'une lente apocalypse sonore habillée d'un riff de guitare répété à l'infini sur des nappes sonores entêtantes. Un long morceau qui prend le temps de se mettre en place avant de se désintégrer progressivement. Quelque part du côté de Sonic Youth ou My Bloody Valentine, avec une touche d'électro. Le genre du morceau qui justifie à lui seul un déplacement au Nouveau Casino pour voir ce groupe de Bristol réputé pour "faire l'amour avec ses machines sur scène".
Notons qu'il existe également un remix très léger de Sweet Love... par Andrew Weatherall, l'un des meilleurs tauliers de l'électro anglaise, une légère remise en forme permettant principalement de le rentrer dans un set au tempo (idéal pour une conclusion apocalyptique qui fait grincer des dents...). Comme par un fait exprès, le dit Andrew (qui vient de sortir un album bien magique - on en reparlera) sera lui aussi au Bataclan, mais vendredi en 8, avec la Kittin et le Hacker. Avec sûrement moins de boutonneux et plus de Fuck Buttons.
La vie est bien faite !
Ce soir je vais plutôt chausser mes ear plugs quelques mètres plus haut (et quelques heures plus tôt également) au Nouveau Casino pour dodeliner de la tête devant les Fuck Buttons, auteur d'un des albums les plus intéressants de l'année 2008, avec au milieu un joyau de morceau : Sweet Love for Planet Earth.
Le titre peut faire un peu hymne post-folk finlandaise, mais il s'agit bien d'une lente apocalypse sonore habillée d'un riff de guitare répété à l'infini sur des nappes sonores entêtantes. Un long morceau qui prend le temps de se mettre en place avant de se désintégrer progressivement. Quelque part du côté de Sonic Youth ou My Bloody Valentine, avec une touche d'électro. Le genre du morceau qui justifie à lui seul un déplacement au Nouveau Casino pour voir ce groupe de Bristol réputé pour "faire l'amour avec ses machines sur scène".
Notons qu'il existe également un remix très léger de Sweet Love... par Andrew Weatherall, l'un des meilleurs tauliers de l'électro anglaise, une légère remise en forme permettant principalement de le rentrer dans un set au tempo (idéal pour une conclusion apocalyptique qui fait grincer des dents...). Comme par un fait exprès, le dit Andrew (qui vient de sortir un album bien magique - on en reparlera) sera lui aussi au Bataclan, mais vendredi en 8, avec la Kittin et le Hacker. Avec sûrement moins de boutonneux et plus de Fuck Buttons.
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